Bouville (28) - Moulin à vent Pelard

📸 Photo prise en Juin 2026.

Le moulin à vent Pelard (ou moulin du Bois de Feugères) est un moulin historique situé à Bouville.

Il date de 1796. C’est un moulin-pivot typiquement beauceron, entièrement en bois (type «chandelier»).
C’est un moulin à vent à ailes en toile (typique des moulins beaucerons), qui pivote entièrement sur une base pour s’orienter face au vent. Il est encore en état de fonctionner et moud du blé à l’ancienne pour produire de la farine complète, que l’on peut acheter sur place.

Quatre générations de meuniers de la famille Pelard s’y sont succédé pendant environ 150 ans. Il a produit de la farine de blé jusqu’en 1941.

Le dernier meunier l’a donné à la commune. Restauré dès 1976, il a été foudroyé par la suite. Une restauration complète a eu lieu en 1990, avec remise en état des ailes et remise au vent en 1992

Chartres (28) - Cathédrale Notre-Dame


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📍Site officiel 


































📸 Photos prises en Juin 2026

Mon dessert de midi : Pavlova aux fruits rouges

📸 Photo prise en Juin 2026.

 

Biscuits Apéro à la moutarde et au Comté


Ingrédients pour une trentaine de biscuits :
- 150 g. de farine
- 80 g. de beurre
- 130 g. de Comté râpé
- 1 cuillère à soupe de moutarde
- 1 jaune d'oeuf
- 1 pincée de poivre

Mélanger le beurre ramolli avec la moutarde, dans un saladier.
Ajouter le jaune d'oeuf, puis incorporer la farine, le Comté et le poivre.
Mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène.
Préchauffer le four sur 180° (Th 6).
Etaler la pâte sur 5 mm d'épaisseur environ.
Découper la pâte à l'aide d'un emporte-pièce.
Puis disposer les biscuits sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Les mettre au four pendant 12 minutes (four à chaleur tournante).
Les laisser refroidir sur une grille.


 

Au bord du canal Saint-Martin


Au bord du canal Saint-Martin 

Quand l’atmosphère pesait comme un ciel d'orage,

Et que certains regards me blessaient en profondeur,

Je quittais le bureau et son sombre visage,

Pour trouver près du canal un instant de douceur. 

 La ville poursuivait son rythme et son vacarme,

Les autobus passaient dans un grondement sourd,

Mais l'eau semblait offrir un refuge à mon âme,

Comme si le temps lui-même ralentissait son cours. 

J'y portais en secret mes peines familiales,

Le vide laissé par ceux qui m'avaient tant aimée,

Mes grands-parents partis vers des vallées hivernales

Laissant dans mon cœur leurs souvenirs protégés. 

Pendant une heure à peine, une simple parenthèse,

Je retrouvais pourtant un parfum de bonheur,

Comme si chaque écluse, avec beaucoup de tendresse,

Déposait un peu de paix tout au fond de mon cœur. 

Les années ont passé, les douleurs s'effacent,

Les tensions du travail se sont éloignées aussi,

Le canal demeure le miroir de mes souffrances

Mais garde une douce place dans ma vie aujourd’hui. 

Et lorsque j'y repense, une émotion me revient,

Comme un soleil discret sur l'eau de ma mémoire ;

Car ce lieu fut bien plus qu'un chemin parisien
Il fut mon refuge fidèle au fil de mon histoire. 

 M.M - 01 juin 2026