"Bien que jolie, intelligente et cultivée, Margot Guimara était une femme à la dérive qui traînait derrière elle les angoisses d’un passé douloureux. Lorsque son mari, le politicien Damien Bassancourt, donne l’alerte après l’avoir découverte inanimée dans la chambre du palace malouin où ils passaient la nuit, l’hypothèse d’un suicide est privilégiée. Margot se droguait. Elle était alcoolique. Elle avait déjà tenté de mettre fin à ses jours.
L’enquête de routine soulève pourtant quelques incohérences. La soirée a été très arrosée, le couple s’est disputé, des traces suspectes relevées sur les lieux laissent imaginer un autre scénario…
Une affaire délicate pour le commissaire Baron. Que s’est-il passé, à huis clos, dans la chambre 607 de l’hôtel Calas ? Les démons de Margot ne l’ont-ils pas rattrapée ?"
➡️ Mes passions : 🐾 Mes doudous, 🏝️ L'île de Majorque (voir le blog que je lui consacre), 🇫🇷 La découverte de la France (ses monuments, ses paysages, ses traditions, ses spécialités, etc...). ➡️ Mes hobbies : 🌳 La généalogie (plus qu'un hobby, plus qu'une passion, mon métier depuis 1997) 📸 La photographie, ✍🏼 L'écriture de poèmes. ➡️ Et d'autres choses à découvrir au fil des articles.
Palace du Sillon, chambre 607 - Hervé Huguen
Aux portes de la Cité Malouine
Aux portes de la Cité Malouine
Un gîte perdu dans la lande bretonne
Dans la brume, se découpe le Mont
Tout près, le ressac de la mer résonne
Le vent souffle dans les frondaisons
Un bon feu flambe dans la cheminée
Les portes, fenêtres et volets sont clos
Les portables éteints, ni internet, ni télé
Juste une douce musique dans la sono
Dans l’âtre, grillent des chamallows
Nous sommes sur le tapis moelleux
Dégustant un bol de chocolat chaud
Blottis l’un contre l’autre, heureux
Par le crépitement des flammes, bercés
On s’endort, épuisés par l’air vivifiant
Nos rêves sont peuplés de flibustiers
Au lointain, les cloches de St-Vincent.
M.M. - 06 octobre 2008
Les MAZURAIS de Bretagne et d'ailleurs
15 ans de travail, de recherches et bien sûr de découvertes toujours passionnantes, souvent étonnantes, de déplacements à travers la France pour rédiger cette étude sur mon patronyme et ses variantes orthographiques : MAZURAIS, MAZURAY, MASURAIS, MASURAY, MASURAI, MAZURAI, MAZURAYE, MAZURAYS, MASURAYS, etc… ainsi qu'une partie consacrée aux patronymes MASURE et MAZURE d'où est issu MAZURAIS.
On le retrouve principalement concentré à deux endroits : l'Ille et Vilaine et le Loiret.
Ma lignée patronymique aussi appelée «ligne agnatique» vient d'Ille et Vilaine, plus précisément du triangle «Rennes – Fougères – Vitré».
J'ai aussi trouvé une lignée à Melun au début du 17ème siècle dans la paroisse même où se sont mariés mes grands-parents 260 ans après, alors que mon arrière-arrière-grand-père Pierre Auguste François Marie MAZURAIS n'est arrivé en Seine et Marne qu'à la fin du 19ème…
Je n'oublie pas non plus ceux retrouvés à Londres, aux Etats-Unis et au Québec.
Il y a aussi un chapitre consacré aux hameaux et lieu-dits dérivés de ce patronyme.
Pour le respect de la vie privée et suivant le code de la déontologie de la généalogie, vous ne trouverez dans ce livre que des personnes étant nées depuis plus de 100 ans, exceptés mes grands-parents, ma mère et moi, ce qui regroupe quand même plus de 1100 individus.
50 euros (frais de port compris)
Si vous souhaitez vous le procurer, je vous invite à me contacter.
De vous.... à moi
De vous….à moi
Vous, mes ancêtres, venus de Bretagne ou d’ailleurs
Pour un travail, pour un amour, pour une vie meilleure
C’est en Seine et Marne que vous vous êtes posés
Les siècles ont passé et c’est aussi là que je suis née.
Toi, le Yougoslave, arraché à ta famille, à ta patrie
Tu as été fait prisonnier par cet empereur pris de folie
Toi, le Breton, venu pour les betteraves ou la moisson
Tu n’es jamais reparti à Marpiré avec ton chapeau rond
Toi, Jean-Joseph Roisin, tu n’avais pas un nom d’ici
Et pour cause, tu étais arrivé du Nord, de Semeries
Et cette Lorraine que j’aimais tellement enfant
C’est normal, ta mirabelle coule dans mon sang
Vous, les Chartier, nous vous avons longtemps cherchés
C’est dans l’Yonne qu’il fallait aller pour vous trouver
Je n’oublie pas ni la Haute-Marne, ni l’Aube, ni la Nièvre
Si je suis ce que je suis aujourd’hui, c’est votre oeuvre
Tu m’en voudras, je sais, Mamie, si j’oubliais la Creuse
D’où partit ta mère pour monter à Paris et tomba amoureuse
D’un tailleur d’habits arrivé, lui, de sa lointaine Charente
Et ils installèrent leur famille dans cette Brie accueillante
Vous étiez fileuse, valet, jardinier, couvreur, blatier, bûcheron
Vous êtes devenus manouvrier, charretier, laboureur, vigneron
Adieu Montbron, Bétête, Vanlay, Damblain, Venoy, Champeaux
Bonjour Fontenailles, Bombon, Héricy, Balloy, Nangis, Machault
M.M. – 15 octobre 2005
💬 J'ai rendu hommage à mes ancêtres au travers de ce poème.




