Souvenir

Souvenir

Serré contre toi, le temps s’arrêtait 
Où ton regard devenait mon refuge 
Un simple instant avec toi suffisait 
Vibrant d’amour et de promesses 
En toi je reconnaissais l’évidence 
Nos souvenirs s’écrivaient à deux 
Intimement gravés dans mon cœur 
Rien ne pourra jamais les effacer 

M-M - 17-12-2025

Entre deux intentions


Entre deux intentions

Dès nos premiers échanges, quelque chose vibrait,
Une légèreté, d’une façon simple tu me comprenais
Comme un fil invisible qui, même quand tu t’éloignais,
Tendu entre nous, discret, solide qui aussitôt reprenait.

Pendant longtemps, j’ai cru que tu suivais ton chemin,
Que tu m’avais laissée poursuivre le mien sans lendemain,
Mais tu veillais encore, silencieux, presque en retrait,
Veillant sur mes pas d’un regard que je devinais.

Puis, cet été-là, quelque chose s’est mis à changer.
Ton présence s’est faite plus douce, plus enveloppée,
Avec ces signes envoyés de loin, ces sourires prolongés,
Et ces instants simples, autour d’un repas partagé.

À chaque fois que la vie nous réunissait face à face,
La distance fond, s’efface, disparaît sans laisser de trace
Tu te rapproches, tu m’effleures, tu t’accordes à mon pas,
Et nos rires se mêlent à ta chaleur tout contre mon bras.

À cela s’ajoutent tes gestes, plus francs, plus assurés
Ta main qui trouve ma taille, comme si elle savait, sans hésiter,
Ton toucher qui revient, encore, comme un aveu détourné,

Comme si ta peau parlait ce que tes mots n’osent murmurer.

Et puis ce dimanche-là, tu t’es avancé pour me protéger,
Avec cette force tranquille qui t’appartient, inégalée
Et ta main, soudain, sur mon dos, si naturellement posée,
M’a traversée d’un frisson, devant tous, sans hésiter.

Il y a entre nous cette frontière floue, mouvante,
Ce territoire tendre qui me laisse hésitante
S’il s’agit d’amitié profonde ou d’un désir refoulé
Mais je laisse souffler ce vent et je me laisse bercer.

M.M - 07-12-2025

Quand mes mains apprennent ton nom


Quand mes mains apprennent ton nom


Quand mes mains se posent sur toi, mon amour,

Elles reconnaissent aussitôt ton contour ;

Elles se souviennent de la chaleur de ta peau,

De ce frisson profond qui répond à mes mots.


Il suffit que tu m’approches, et tout se trouble :

La pièce se resserre, le temps devient souple.

Ton regard posé sur moi me renverse un peu,

Comme une vague lente qui me porte aux cieux.


Je suis femme entière quand tu viens près de moi,

Quand ton ombre se fond délicatement à ma joie ;

Chaque souffle que tu laisses contre ma nuque

Éveille une lumière qui glisse et me bouscule.


Je ne dis rien — je te respire.

Je te veux dans cette tendresse qui sait retenir ;

Je te veux dans la fougue de ces instants suspendus

Où mon cœur bat plus fort rien qu’au son de ta vue.


Ton torse contre le mien, c’est un monde clos,

Un refuge brûlant où je me fais repos ;

Tes mains qui me cherchent savent déjà la route,

Et je m’ouvre à toi sans frayeur, sans doute.


J’aime quand tu me regardes comme si j’étais

La seule étoile qu’un soir t’aurait confiée ;

J’aime sentir ton désir naître sous ta peau,

Et le mien qui y répond, plus doux, plus chaud.


Approche… et laisse-moi te dire encore

Que c’est dans tes bras que mon âme s’endort ;

Que je suis femme, fière, vibrante et certaine,

Et que ton amour allume chaque parcelle de la mienne.


M.M - 06-12-2025