Quand mes mains apprennent ton nom


Quand mes mains apprennent ton nom


Quand mes mains se posent sur toi, mon amour,

Elles reconnaissent aussitôt ton contour ;

Elles se souviennent de la chaleur de ta peau,

De ce frisson profond qui répond à mes mots.


Il suffit que tu m’approches, et tout se trouble :

La pièce se resserre, le temps devient souple.

Ton regard posé sur moi me renverse un peu,

Comme une vague lente qui me porte aux cieux.


Je suis femme entière quand tu viens près de moi,

Quand ton ombre se fond délicatement à ma joie ;

Chaque souffle que tu laisses contre ma nuque

Éveille une lumière qui glisse et me bouscule.


Je ne dis rien — je te respire.

Je te veux dans cette tendresse qui sait retenir ;

Je te veux dans la fougue de ces instants suspendus

Où mon cœur bat plus fort rien qu’au son de ta vue.


Ton torse contre le mien, c’est un monde clos,

Un refuge brûlant où je me fais repos ;

Tes mains qui me cherchent savent déjà la route,

Et je m’ouvre à toi sans frayeur, sans doute.


J’aime quand tu me regardes comme si j’étais

La seule étoile qu’un soir t’aurait confiée ;

J’aime sentir ton désir naître sous ta peau,

Et le mien qui y répond, plus doux, plus chaud.


Approche… et laisse-moi te dire encore

Que c’est dans tes bras que mon âme s’endort ;

Que je suis femme, fière, vibrante et certaine,

Et que ton amour allume chaque parcelle de la mienne.


M.M - 06-12-2025


 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci pour votre commentaire.