Un de perdu…


Un de perdu...

Je sais, encore une fois, tu as raison
Je dois faire le deuil de cette relation
Pourtant c’est tellement douloureux
Mais, promis, je ferais de mon mieux

Quand on se verra dans quelques mois
Je donnerais le change, même à toi
Je ne m’apitoierais pas sur mon sort
Ces soirées avec toi seront un réconfort

J’ignore ce que va me réserver cet été
Mais d’avance, il y aura de la complicité
Je te promets qu’il n’y aura pas de larme
Comme toujours, tu joueras de ton charme

Retrouver ta voix douce et tes yeux noirs
Me redonneront la confiance et l’espoir
Et grâce à toi, je retrouverais ma gaieté
Près de la fenêtre une blanche orchidée.

M.M. – 08 avril 2015


 

Phalaenopsis


Phalaenopsis

D’une action sur ton clavier
De ta vie, tu m’as effacée
Comme un baroud d’honneur
Un sursaut d’orgueil rageur

Au fond de toi, tu le sais
Aucun mensonge, jamais
N’a été écrit venant de moi
Je suis en plein désarroi

Tu peux peut-être oublier
Facilement ce mois passé
Dans mon cœur, il est gravé
Pour toujours, pour l’éternité

Si tu tiens tes promesses
Tu connais mon adresse
Je serais là, je t’attendrais
Le champagne reste au frais.

M.M. – 29 mars 2015


 

Trop beau pour être vrai


Trop beau pour être vrai

Tu arrivais tout droit du pays des caribous
Tu me disais avoir traversé l’Atlantique
Tu évoquais ton avenir en disant «nous»
Avec ton beau visage de romantique

Ce jeudi, tu m’as contactée par un site pro
Moi qui pourtant avais érigé une armure
Tu es parvenu à me séduire avec tes mots
Tes écrits ont réussi à fissurer mon mur

Mais beaucoup trop de zones d’ombre
Sont venues obscurcir un futur inespéré
Dont je n’arrive plus à compter le nombre
Et je n’ai plus que mes yeux pour pleurer

Après des années de drames et d’affliction
J’aspirais à cette vie que tu disais m’offrir
Chez toi tout n’était que charme et séduction
Au final, tu ne parvins qu’à me faire souffrir.

M.M. – 08 mars 2015


 

Les bonbons au coquelicot de Nemours


Les bonbons au coquelicot sont nés à Nemours en 1870 quand Monsieur Desserey, confiseur dans cette même ville, a eu l'idée d'utiliser cette fleur qui poussait à profusion dans la région.
Il est cueilli plus de 350 kg de fleurs au printemps (entre mai et début juillet) pour être séchées puis transformées en sirop.
Au début, cette confiserie était vendu en pharmacie pour ses propriétés apaisantes contre la toux.
On les reconnait à leur forme rectangulaire et à leur couleur rouge translucide.
Depuis 2015, ces bonbons sont exportés vers un certain nombre de destinations : Danemark, Norvège, Suède, Espagne et Grande-Bretagne.