Etre et avoir été


Etre et avoir été


L’autre, lui, se conjuguait, à l’imparfait

Toi, tu te conjugues au plus-que-parfait

Toujours penser comme lui, c’était impératif

Avec toi, mon futur s’annonce simple et indicatif

Mon passé proche c’est encore lui néanmoins

Toi, tu es mon présent, mon futur proche et loin

Avec lui, je conjuguais ma vie au conditionnel

Près de toi, elle se conjugue à l’infinitif éternel

J’avais appris à conjuguer souffrir, subir, pleurer

Maintenant, je dois réapprendre le verbe aimer.


M.M. – 08 mai 2008



 

«Vivant» à Melun


«Vivant» à Melun


Demain, nous sommes jeudi

Et je passe le brevet des collèges

Mais aujourd’hui, c’est mercredi

Et je trépigne sur mon siège


Ça y est, vous êtes enfin arrivés

Vous avez investi le champ de foire

Le chapiteau est déjà dressé

J’ai tellement hâte de te voir


Cette journée ne passe pas vite

Je me concentre sur mes révisions

Ma patience a atteint ses limites

Je regarde par la vitre à toute occasion


Je vous entends faire la balance

Soudain ta voix s’élève, magique

Je sens monter l’effervescence

Le spectacle va être fantastique


Enfin le grand moment est arrivé

L’orchestre entame l’intro musicale

Nous sommes, bien sûr, bien placées

Le son, les lumières, tout est génial


Toi, tu es là, discret mais si présent

Fascinée, je ne te quitte pas des yeux

Que ferait-il sans ta voix, ton talent ?

Il ne l’admettra pas, trop prétentieux


Il est très tard, le concert est terminé

Comme d’habitude, tu as été merveilleux

Vous pliez bagages mais lui a déjà filé

Je vais me coucher, demain c’est sérieux.


M.M. – 04 mai 2008


 

Ma fille, mon rayon de soleil



Ma fille, mon rayon de soleil


Tu es belle comme l’éclat du printemps

Lumineuse comme le soleil de l’été

Ton rire a la fraîcheur d’un torrent

Tu es la fureur de vivre personnifiée


Comme toutes les jeunes filles de ton age

Tu aimes écouter de la musique, dessiner

Avec tes cop’s, ce sont de longs bavardages

Comme sport, tu as choisi de faire du karaté


Tu ne serais pas une vraie fille, sans défaut

La crème chantilly est ton péché mignon

Tu ne sais pas dire non aux bonbons Haribo

Et faire la grasse matinée, c’est trop bon !!!


Tu as toujours fait la fierté de tes parents

Tu nous donnes, à tous, une belle leçon

En livrant une bataille de chaque instant

Sois pour ton frère un exemple à ta façon


Tu es ma fille chérie et tellement plus encore

C’est une chance inestimable d’être ton papa

Tu es un joyau, tu es mon si précieux trésor

Toi et moi, contre l’adversité, on se battra.


M.M. – 03 mai 2008


🌷Ce poème tient une place particulière dans mon coeur car c’était une «commande» d’un ami pour sa fille. Je n’en dirais pas plus par discrétion et par respect.


Filets de poulet aux bananes et au riz


Pour 02 personnes :

- 02 filets de poulet
- 100 g de riz thaï
- 1 tablette de bouillon de bœuf
- 1 échalote
- 2 bananes

Faire revenir dans une sauteuse l’échalote, ajouter les filets de poulet (moi, je les découpe en aiguillettes). Les faire bien dorer en les retournant souvent.
Pendant ce temps, faire fondre la tablette de bouillon dans 25 à 30 cl d’eau.
Une fois les filets bien dorés, les arroser avec la préparation, puis mettre le riz.
Faire cuire pendant 25 à 30 minutes à feu moyen en remuant souvent.
Mettre un papier sulfurisé sur une plaque en tôle et y déposer les bananes coupées en deux dans le sens de la longueur.
Préchauffer le four à 200° pendant 10 minutes puis faire cuire les bananes pendant 15 à 20 minutes.