Ma fille, mon rayon de soleil



Ma fille, mon rayon de soleil


Tu es belle comme l’éclat du printemps

Lumineuse comme le soleil de l’été

Ton rire a la fraîcheur d’un torrent

Tu es la fureur de vivre personnifiée


Comme toutes les jeunes filles de ton age

Tu aimes écouter de la musique, dessiner

Avec tes cop’s, ce sont de longs bavardages

Comme sport, tu as choisi de faire du karaté


Tu ne serais pas une vraie fille, sans défaut

La crème chantilly est ton péché mignon

Tu ne sais pas dire non aux bonbons Haribo

Et faire la grasse matinée, c’est trop bon !!!


Tu as toujours fait la fierté de tes parents

Tu nous donnes, à tous, une belle leçon

En livrant une bataille de chaque instant

Sois pour ton frère un exemple à ta façon


Tu es ma fille chérie et tellement plus encore

C’est une chance inestimable d’être ton papa

Tu es un joyau, tu es mon si précieux trésor

Toi et moi, contre l’adversité, on se battra.


M.M. – 03 mai 2008


🌷Ce poème tient une place particulière dans mon coeur car c’était une «commande» d’un ami pour sa fille. Je n’en dirais pas plus par discrétion et par respect.


Filets de poulet aux bananes et au riz


Pour 02 personnes :

- 02 filets de poulet
- 100 g de riz thaï
- 1 tablette de bouillon de bœuf
- 1 échalote
- 2 bananes

Faire revenir dans une sauteuse l’échalote, ajouter les filets de poulet (moi, je les découpe en aiguillettes). Les faire bien dorer en les retournant souvent.
Pendant ce temps, faire fondre la tablette de bouillon dans 25 à 30 cl d’eau.
Une fois les filets bien dorés, les arroser avec la préparation, puis mettre le riz.
Faire cuire pendant 25 à 30 minutes à feu moyen en remuant souvent.
Mettre un papier sulfurisé sur une plaque en tôle et y déposer les bananes coupées en deux dans le sens de la longueur.
Préchauffer le four à 200° pendant 10 minutes puis faire cuire les bananes pendant 15 à 20 minutes.


 

Un quart de siècle


Un quart de siècle


Par un beau jour d'avril, tu es né

On a succombé à ton petit minois

Petit homme tout potelé et bouclé

Papa et moi, on ne t'attendait pas


La vie nous a séparés longtemps

On fait parfois le mauvais choix

J'ai raté des rendez-vous importants

Des moments qui ne se rattrapent pas


Je t'ai porté à la sortie de la maternité

Et aussi tenu sur les fonds baptismaux

J'étais là pour ta première dent percée

Je t'ai entendu dire tes premiers mots


Chez le pédiatre, j'étais là pour te tenir

Tu aimais les câlins, blotti dans mes bras

J'ai eu droit à tes tout premiers sourires

Et avec moi, tu as fait tes premiers pas


Mais je n'étais pas là à ta première rentrée

Et j'étais absente aussi à ton premier tournoi

Pas connu la première fille que tu as aimée

Et toutes les maladies infantiles, sans moi


Ta première boum, ça aussi, je l'ai manquée

Comme un bon nombre de tes anniversaires

Pour le scooter, ton père a dû se faire prier

Et tu as surtout subi cette affreuse belle-mère


Mais j'étais de retour pour fêter ton permis

J'ai vu tes débuts dans l'entreprise familiale

Et aussi tes premières virées en boîte de nuit

Je t'ai consolé de cette rupture pas très loyale


En cette journée, tu fêtes tes vingt-cinq ans

Tu es devenu un homme superbe, équilibré

On n'oubliera pas cette séparation de 15 ans

Mais aujourd'hui, rien ne peut nous séparer !


M.M. - 26 avril 2008


 

Toi, telle que tu me passionnes


Toi, telle que tu me passionnes


Lorsque tu entras dans le Moyen-Age

Tu n’étais, alors, qu’un petit village

Principalement regroupé sur l’île de la Cité

Où l’administration et le pouvoir vont s’installer


Sur ton fleuve, on construisit plusieurs ponts

Qui permirent des deux côtés, ton expansion

La rive droite fut investie par les commerçants

Et la rive gauche devint le fief de l’enseignement


De cette période datent de remarquables édifices

La Sainte-Chapelle, Notre-Dame, le Palais de justice

La Sorbonne, le Louvre qui n’était qu’une forteresse

Tous ces monuments qui font aujourd’hui ta richesse


Il y a le Pont au Change et ses boutiques d’orfèvres

Et tous les artisans qui exposaient leurs oeuvres

Ils étaient savetiers, drapiers, tanneurs, forgerons

Tous ces métiers s’organisaient en corporations


La peste et la famine t’ont sévèrement éprouvée

Un seul endroit pour trouver secours et se réfugier

L’Hôtel-Dieu qui, par principe, ne refusait personne

Voyageurs, malades, ceux qui demandaient l’aumône


En tes murs, se célébraient de nombreux évènements

La fête des fous à laquelle participaient tes habitants

Tu accueillais des bateleurs qui étaient mimes, chanteurs

Mais aussi musiciens, acrobates, poètes et jongleurs


Toi la ville-capitale, tu étais tout cela et plus encore

Tu as connu et vaincu toutes les horreurs d’alors

Epidémies, famines, émeutes, crues de la Seine

Tu étais la plus grande ville de l’Europe chrétienne.


M.M. - 19 avril 2008


 

Je viens du sud (Extrait de Vivant 83) - Michel Sardou

 💬 J'ai une tendresse particulière pour ce concert pour des raisons personnelles et principalement pour cette chanson. Et que dire de cette chanson quand elle est interprétée par mon chanteur préféré (qui n'est pas le monsieur à l'écran, je tiens à le préciser LOL) ......