Centre du monde


Centre du monde


Il y a cette femme que je ne connaissais pas

Me voyant avec toi, m’abrite de son parapluie

Ces gens me saluant quand je suis près de toi

Mais bien que ne sachant pas trop qui je suis


Il y avait toi mon grand frère adoré

Qui me gâtait, me donnait ta protection

Tu me présentais à tes amis avec fierté

A tes 40 ans, j’avais toute ton attention


Je tentais bien d’arriver avec discrétion

Mais Jésus ou Angelo te prévenait

On me saluait, m’offrait des boissons

Par toi, tout le monde me connaissait


Il y eu aussi ma Mamie et mon Papy

Qui m’ont tant apporté, tant dorlotée

J’étais le soleil de la fin de leur vie

Ils m’ont aimée, câlinée, chouchoutée.


M.M. – 29 février 2008


 

1 commentaire:

  1. Mais tu aurais dû être le centre du monde pour tous ceux qui disaient t’aimer ; néanmoins, très beau poème.
    Même si tu ne le trouves pas très réussi, pour moi, il est loin d’être nul…

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