Antoine Marcas - Eric Giacometti et Jacques Ravenne

💬 J'aime beaucoup les aventures du Commissaire Antoine Marcas. Même si certains passages sont difficiles à supporter et violents.

Pour le moment, j'en ai lu 03.


"Paris, 1355. Un homme est brûlé vif en place publique. Nicolas Flamel assiste à l'exécution : l'horreur ne fait que commencer car celui qui deviendra un célèbre alchimiste est sur le point de plonger dans les terribles révélations d'un livre interdit. Paris, 2007. Le commissaire franc-maçon Antoine Marcas découvre deux crimes rituels commis par l'un des siens, baptisé le " Frère de Sang ". Un indice le met rapidement sur la piste d'un secret séculaire, entourant le mystère de l'or pur. De Paris à New York, une course contre la montre s'engage alors entre le serial killer et le policier, autour de deux lieux hautement symboliques, la statue de la Liberté et la tour Eiffel..."

"Une nouvelle race de tueurs a vu le jour. Des initiés qui ne connaissent plus la douleur, ni physique ni morale. Des élites, patrons de multinationales et hommes politiques, qui ont abandonné toute humanité pour s'emparer du pouvoir suprême. Ce sont les membres de la loge Kadosh Kaos. Ce sont des Assassins... Quand la franc-maçonnerie découvre l'existence de cette loge sauvage, le commissaire Antoine Marcas est choisi pour infiltrer ce groupuscule qui ne cesse de s'étendre. Mais ce que Marcas ignore, c'est qu'il va devoir affronter un terrible secret séculaire que se sont disputé les Templiers et la secte musulmane des Assassins.
Jamais une mission n'aura mené le frère Marcas aussi loin. Car il devra, lui aussi, accepter de suivre la Croix des Assassins..."

"Y a-t-il un franc-maçon pour sauver le Vatican ? Sept Templiers. Trois portes. Une seule vérité. 1307. Le roi Philippe le Bel et le pape Clément V ordonnent l’anéantissement total de l’Ordre du Temple. Mais dans l’ombre des commanderies, sept templiers vont organiser sa survivance par-delà les siècles. De nos jours, le commissaire franc-maçon Antoine Marcas reçoit l’appel désespéré d’un mystérieux frère, sur le point d’être assassiné, qui lui transmet la piste d’un secret fabuleux : le trésor des Templiers. Au même moment à Saint-Pierre de Rome, le pape s’apprête à bénir la foule quand il est abattu par un tireur d’élite…"

 


 


 

 

Le Kouglof


Le Kouglof est une spécialité alsacienne. Mais on le retrouve aussi en Autriche, en République Tchèque et en Allemagne.
Il est reconnaissable à sa forme due à son moule cannelé et assez haut, en terre cuite ou en cuivre.
Il existe deux versions du Kouglof :
– Sucré avec des raisins secs au kirsch que l’on déguste au petit-déjeuner ou au goûter. A l’origine, il se préparait pour les jours de fêtes : mariage, baptême, Noël, etc…
– Salé avec des lardons, il se sert à l’apéritif.
Les historiens pensent qu’il existait déjà au XVIIème siècle suite à la découverte de moules datant de cette époque.





Si j'avais su...


Si j’avais su…


Les jours, les mois sont passés et j’ai tout connu

Les remontrances dont j’ai eu les oreilles rabattues

J’ai servi de bonne à tout faire sans être reconnue

Puis cette maison insalubre et cet ignoble individu


Mes dernières illusions envolées, à jamais perdues

J’ai bien essayé de pardonner, de passer au-dessus

On ne m’a donné que des arguments très confus

A mes questions, des explications très ambigües


Toutes ces promesses et résolutions jamais tenues

Tous ces changements de comportement imprévus

Le plus petit bonheur de la vie, régulièrement, déçu

Jamais rien pour lui faire plaisir n’était le bienvenu


Et cet hiver qui n’en fini pas, il semble sans issue

Ma vie m’échappe et tout mon avenir est perdu

Avec tout ce qui m’arrive, je ne me reconnais plus

Tu me manques, vivement que l’été soit revenu.


M.M. – 28 février 2014



 

La pissaladière


La pissaladière est originaire de Nice et de ses environs et aurait été créée au XIVème siècle.
Elle peut, éventuellement, s’apparenter à une pizza car elle est confectionnée avec de la pâte à pain, mais jamais avec de la sauce tomate.
Elle peut se servir chaude ou froide, en entrée ou en apéritif coupée en petits carrés.

Pour 04 personnes :
– 300 g de pâte à pain
– 01 kg d’oignons
– 20 filets d’anchois à l’huile
– 24 olives noires (petites olives de Nice de préférence)
– huile d’olive
– sel
– poivre

Pelez et émincez les oignons. Faites-les fondre à feu très doux dans une cocotte avec un peu d’huile d’olive. Salez légèrement, poivrez et ajoutez un demi-verre d’eau. Couvrez et laissez mijoter 20 minutes.
Allumez le four à 200° (Th. 06/07).
Etalez la pâte à pain à la main de manière à former un grand rectangle sur la tôle du four préalablement recouverte d’une feuille de papier sulfurisé.
Quand les oignons sont bien fondus et bien dorés, et l’eau évaporée, étalez-les bien régulièrement sur la pâte.
Disposez les filets d’anchois en croisillons.
Placez une olive dans chaque losange.
Enfournez, laissez cuire 30 minutes.
Au sortir du four, faites glisser la pissaladière sur un plat de service ou à défaut sur une planche en bois. 
Servez bien chaud.

💬 Je fais moi-même ma pâte à pain, donc tenir compte du temps de repos de la pâte. Sur la photo, il n’y a pas d’anchois partout, car je n’aime pas ça et il n’y a pas non plus d’olive car nous n’en avions pas….