La page blanche


La page blanche


Elle est là, posée devant moi, immaculée

Aucun mot ne sort de mon crayon de papier

Au début, j’ai écrit pour refermer des cicatrices

J’ai laissé éclater mes colères contre les injustices

J’ai tout dit, tout exprimé, tout confié, tout raconté

Je vous ai promenés dans mes endroits privilégiés

J’ai crié mes douleurs, mes déboires, mes chagrins

J’ai rendu des hommages à ma famille, à mes chiens

Vous avez vécu les concerts de mon chanteur préféré

Et justement, c’est beaucoup de lui, dont j’ai parlé

Cet homme parfait qui m’apporte tant de bonheur

Par sa présence et son amour, c’est mon sauveur

J’ai, trop souvent, partagé avec vous ma vie privé

Alors que vous narrez de plus sans vous lasser ?


M.M – 08 juin 2008



 

A toi - Joe Dassin


Une chanson qu'on m'a fait redécouvrir hier en me disant : "Ecoutes les paroles : c'est toi, c'est moi, c'est nous."

 

Restons amants - Maxime Leforestier

 💬 Je ne suis pas fan de Maxime Leforestier.

A part "L'éducation sentimentale" et "San Francisco" apprisent au collège en cours de musique, j'étais plutôt du genre à zapper.

Mais j'ai découvert récemment sa nouvelle chanson et j'aime bien. 


"Restons amants des corps à corps
Des peaux qui savent où se trouver
Laissons les coeurs qui battent encore
L'un à l'autre mêlés
La petite mort
L'éternité... (mon couplet préféré LOL)"

Fléchage amoureux


Fléchage amoureux


En ce mardi après-midi, j’ai reçu un mail

L’adresse de l’expéditeur m’est inconnue

Et la lecture de ce message m’interpelle

Car le contenu en est vraiment incongru


Il fallait que je prenne ma voiture,

Que je trouve des petits cœurs roses

Un jeu de piste qui restait bien obscur

C’était tellement étrange cette prose


Ce n’était pas une farce venant de toi

Tu étais loin de moi pour ton métier

J’ai demandé conseil autour de moi

Ma famille m’a persuadée de foncer


Alors je me résous donc à suivre Cupidon

Mais je reste quand même très intriguée

Je parviens au Château de la Cour d’Aron

Après être passée par Talmont et Avrillé


Je me gare devant le bâtiment principal

Un cœur est accroché à la porte d’entrée

Je pénètre dans le vestibule monumental

Un indice de plus me désigne l’escalier


Je gravis les marches jusqu’au premier

Une porte s’ouvre, tu t’avances vers moi

Ces dix derniers jours loin de toi, oubliés

En deux pas, je me retrouve dans tes bras.


M.M. – 28 mai 2008