J'en ai ras-le-bol


 Ras-le-bol des infirmières à domicile qui ne prennent aucune responsabilité et qui font le minimum syndical. Ras-le-bol des généralistes qui ne se déplacent plus à domicile.

Alors, moi, je fais quoi ???? J'emmène ma mère aux urgences ?????
C'est un peu genre "démerde-toi" !!!!!

Le grand jour est enfin arrivé


 Ma Maman rentre à la maison cet aprem'.

Le chirurgien m'avait promis qu'elle serait sortie pour Noël mais bon..... on ne sait jamais. Maintenant commence une longue période de rééducation. L'essentiel est qu'elle ne perde pas le moral....
Quant à la saloperie, le chirurgien est très optimiste !



Espoirs douloureux



Espoirs douloureux

Cet échange nocturne de médailles
Ce faux engagement de fiançailles
Cette promesse illusoire d’épousailles

Je rêvais de châteaux en Espagne
Ce fut une maison à la campagne
Et plutôt comparable au bagne

Cette fausse-couche inattendue
Un faux-espoir passé inaperçu
Et même pas une main tendue

Ce n’est pas un manque de confiance
Juste l’impression que rien n’avance
Qu’entre nous s’installe une distance

L’influence de certaines personnes
C’est facile de juger par téléphone
Et bien sûr, je passe pour la félonne

C’est tout et son contraire souvent
D’un jour à l’autre, c’est différent
Et moi, seule, à Noël, à Vidauban

J’ai tout essayé : pleurer, insulter
Ecouter, crier, pardonner, rejeter
Mais aujourd’hui, je suis fatiguée.

M.M. – 08 décembre 2012


 

Tu n'as pas changé


Tu n’as pas changé


Après une demi-heure de vol, j’aperçois ta côte déchiquetée

Je vois le château de Bellver et ta cathédrale, je suis arrivée

A peine descendue de l’avion, je respire, déjà, ton odeur

Je ne rêve pas, tu es devant moi dans toute ta splendeur


Je ressens un tel bonheur de revenir après tant d’années

J’ai cette impression d’être de retour dans mon foyer

Je te retrouve enfin, tu es pareille à mes souvenirs

Toujours aussi superbe, toujours prête à m’éblouir


J’avais conscience à quel point tu m’avais manqué

Mais c’était bien pire que ce que j’avais imaginé

Dommage, j’ai peu de temps pour profiter de toi

En deux petits jours, je dois rattraper cent-un mois


Alors je vais à l’essentiel pour te redécouvrir

Mais tout est important, tu as tellement à offrir

Ta ville-capitale, bien sûr, s’est modernisée

Pourtant, elle a su garder son authenticité


En France, l’automne était déjà arrivé

Alors que chez toi, c’était encore l’été

Agréables déjeuners, au soleil, en terrasse

Soirées romantiques avec la mer en face.


J’ignorais ma réaction en te retrouvant

Mais envers toi, j’ai les mêmes sentiments

J’avais l’appréhension de me sentir étrangère

Je me suis sentie à la maison, bien au contraire.


M.M. – 09 février 2012