Pour Pauline et Nicolas


Pour Pauline et Nicolas


Papa et moi étions très heureux

Nous nous trouvions très chanceux

Deux petits bébés s’annonçaient

On faisait de nombreux projets

Je me demandais : filles ou garçons ?

C’était sûr que nous les aimerions

Nous l’annoncions autour de nous

Car on était si fier de nos bout’choux

Des douleurs sont apparues un soir

Une fausse couche a anéanti nos espoirs

J'ai perdu mes bébés me laissant brisée

Je sais que la vie doit malgré tout continuer

On nous disait : vous ne les avez pas connus

Mais dans nos rêves, nous les avions vus

C'était une partie de chacun de nous deux

Nous étions soudain tellement malheureux

Je sais que jamais on ne vous oubliera

Vous qu'on n’a même pas pu tenir dans nos bras.


M.M. – 02 février 2006


 

Amuse-bouche aux pruneaux


Pour 04 personnes

Ingrédients :
- 200g de lard 
- 20 pruneaux 
- poivre du moulin

Préparation :
Coupez le lard en lanières. 
Entourez les pruneaux avec la lanière de lard puis passez au four 8 minutes.


 

Carnage à Barbizon


Je me permets de partager avec vous un coup de colère (et je suis polie….).
Samedi dernier, se déroulait une chasse à courre à Barbizon, petit village du sud Seine et Marne (plutôt connu pour ses impressionnistes). Ce petit village se situe à l’orée de la forêt de Fontainebleau. Il faisait très beau, un froid sec mais ensoleillé, donc il y avait de nombreux promeneurs en forêt. Ils ont, soudain, vu débouler un cerf complètement affolé poursuivi par une meute de chiens. L’animal était exténué, il est entré dans la commune, a essayé de se réfugier dans une cour (en fait un haras) mais les chiens l’ont rattrapé, il reprit sa course folle et finalement, s’écroula d’épuisement sur le parking d’une discothèque. Là il a été rejoint par les chasseurs et il fut achevé à coup de poignards. Il paraît que c’est la coutume (bien jolie coutume…..en effet !).
Je suis consternée, révoltée par tant d’acharnement, de cruauté, de barbarie. Je pensais (naïvement) que les chasseurs à courre avaient, si je puis dire, plus de «classe» que les chasseurs à pied que nous voyons dans nos champs ou le plus souvent sortant des bars de nos villages. En fait il n’en est rien : les uns comme les autres, ils chassent pour avoir le plaisir de tuer. En plus, ont-ils réalisé qu’un promeneur aurait pu être blessé par l’animal dans sa course folle, ou par une balle perdue ?
Voilà, depuis, une semaine, je ne décolère pas et surtout personne ne fait rien pour interdire de tels actes.
Pourtant quel bonheur de pouvoir se promener tranquillement en forêt, ce que malheureusement, nous ne pouvons plus faire dans notre belle forêt de Fontainebleau et quelle joie d’apercevoir une biche, un chevreuil ou même un sanglier. Alors laissons les vivre sereinement ! Qu’ils n’aient plus rien à craindre de l’humain (si on peut appeler ces barbares : des humains…).

 

Spätzel au roquefort


Pour 4 personnes

Ingrédients :
- 400 g de spätzle,
- 200 g de Roquefort,
- 75 g de lard fumé,
- 1 oignon,
- 25 cl de crème fraîche,
- 1 branche de fenouil,
- 2 noix de beurre,
- sel, poivre.

Préparation :
Faites fondre le beurre dans une poêle puis faites revenir le lard et les oignons découpés en morceaux. Ajoutez la moitié de la crème et du fenouil, salez, poivrez puis laissez dorer. Écrasez le Roquefort à l'aide d'une fourchette et incorporez-le à la préparation ainsi que le restant de la crème et du fenouil. Faites cuire les spätzle environ 16 minutes dans une casserole d'eau bouillante légèrement salée. Beurrez un moule, déposez-y les spätzle puis versez-y le mélange. Laissez au four 8 à 10 minutes à température d'environ 175°. Servez bien chaud