Ma meilleure ennemie


Ma meilleure ennemie


Tu es là sournoise et si douloureuse

On te dit ni mortelle, ni contagieuse

Et pourtant tu me pourris tant la vie

Et cela depuis bientôt une décennie


J’ai le choix entre chirurgie et chirurgie

Comme ce n’est pas grave, pas de recherche

Je souffre en silence dans ce corps détruit

Tu es tombée sur moi comme une avalanche


A cause de toi, je me renferme sur moi

Je ne peux vivre sans médicaments

Et leurs effets secondaires font la loi

Je me bourre de calmants impuissants


J’attends avec impatience la délivrance

Laquelle sera la mieux, je ne sais pas

Mais dans les médecins, plus de confiance

Ils te donnent un traitement et bon débarras…


M.M. – 30 avril 2006



 

1 commentaire:

  1. Ce poème décrit si bien ce drame que tu vis depuis tant d'années. Et dire qu’il n’existe aucune recherche médicale sur ce sujet….

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