Mon champion du monde


Mon champion du monde

J’ai toujours préféré des ténébreux
Possédant de beaux yeux charbon
Toi, tu es châtain foncé de cheveux
Et ton regard est couleur céladon

Je ne suis jamais allée dans ton pays
Ayant toujours privilégié l’Espagne
Je vais m’y intéresser dès aujourd’hui
En franchissant d’autres montagnes

Ce qui est très troublant pour moi
C’est que tu résides sur une île, ton île
L’histoire se répète encore une fois
Jamais d’abord la péninsule et ses villes

Nous avons les mêmes centres d’intérêt
Les voyages, le tennis, la photographie
Tout ce que je découvre de toi me plait
Apprendre ta langue va être un gros défi

Tout a commencé par une usurpation
Mais, cela aura permis une jolie amitié
Je t’appelle gentiment mon champion
Et à la fin du mois, tu vas encore gagné.

M.M. – 09 juin 2015


 

Quiproquo


Quiproquo

En ce jour anniversaire
Je reçois un message
Et commence la galère
Tout n’était que mirage

Mais cette photo de toi
Je m’y attache doucement
Au fil de ces deux mois
Tu es tellement séduisant

Mais le doute s’insinue
Trop d’incohérences
Ses paroles incongrues
Je retrouve ma méfiance

Je mène mon enquête
Tu es toi mais pas lui
Je découvre sur le net
La réalité et tes ennuis

Sur ce, je le dénonce
Aussitôt je t’en averti
Merci pour ta réponse
Deux victimes réunies.

M.M. – 24 avril 2015


 

Mauresque


Mélangez 3 cuillères à soupe de Pastis avec une cuillère de sirop d'orgeat.
Complétez ensuite le verre avec de l'eau bien glacée.

⚠️ A consommer avec modération.

 

L'"autoroute" tourne à l'"héliport" !!!!


Vibrations comprises..... avec le rouleau compresseur, on a l'impression que la maison va s'écrouler !!!!


📸 Photos prises en Avril 2015.



 

Un de perdu…


Un de perdu...

Je sais, encore une fois, tu as raison
Je dois faire le deuil de cette relation
Pourtant c’est tellement douloureux
Mais, promis, je ferais de mon mieux

Quand on se verra dans quelques mois
Je donnerais le change, même à toi
Je ne m’apitoierais pas sur mon sort
Ces soirées avec toi seront un réconfort

J’ignore ce que va me réserver cet été
Mais d’avance, il y aura de la complicité
Je te promets qu’il n’y aura pas de larme
Comme toujours, tu joueras de ton charme

Retrouver ta voix douce et tes yeux noirs
Me redonneront la confiance et l’espoir
Et grâce à toi, je retrouverais ma gaieté
Près de la fenêtre une blanche orchidée.

M.M. – 08 avril 2015