Le réveillon de Noël


Le réveillon de Noël

Le feu crépite dans notre cheminée
Le sapin trône au milieu du salon
A son pied, les cadeaux sont posés
Tous ces paquets cachent son tronc

Nos deux familles sont réunies
Mes petites nièces et mes parents
Deux des ex de papa sont là aussi
Ainsi que ton père et tes enfants

Toi et moi, nous sommes heureux
Tous ceux qu’on aime sont présents
Un peu de nostalgie voile mes yeux
Car j‘ai une pensée pour les absents

Les enfants jouent les Père Noël
Et distribuent les cadeaux à chacun
Les papiers colorés s’amoncellent
On déballe ces offrandes avec soin

Je suis très impatiente, curieuse
De savoir ce que tu m’as offert
Tu m’as gâtée, je suis chanceuse
Mais je n’ai pas tout découvert…

Devant tout notre clan rassemblé
Tu t’approches de moi l’air sérieux
Tu me tends une enveloppe moirée
Soudain très émue, je tremble un peu

A l’intérieur, un bon pour une nuit
Cette nuit-ci, la douce nuit de Noël
Après le repas familial, vers minuit
Toi et moi dans ce magnifique hôtel

M.M. – 03 janvier 2009

 

Bagnoles (11) - Gîte de France


Encore un gîte que nous avions loué pour Noël : donc problème de chauffage sauf qu'il y a une grande cheminée avec du bois gratuit à disposition.
Le propriétaire était sympathique et serviable.
Le gîte est tout à fait correct : propre et bien aménagé. Les chambres sont spacieuses.







📸 Photos prises en Décembre 2008.

Couiza (11) - Le château des Ducs de Joyeuse


 Photo prise en Décembre 2008.

Le château des Ducs de Joyeuse est situé à Couiza, dans le département de l’Aude.
Son aspect extérieur ressemble à un château fort avec une grosse tour circulaire à chaque angle de son enceinte médiévale et le manque d’ouverture dans ses murs, mais la cour intérieure est plutôt de style renaissance.
Il a été bâti, au milieu du XVIème siècle, par Jean de Joyeuse, Connétable de France et premier gouverneur de Narbonne.
Il est classé aux Monument Historiques depuis 1913 et c’est, maintenant, un hôtel-restaurant.

Bal au Crillon


Bal au Crillon


Paris, un samedi, à la tombée de la nuit

Paris, un mois de novembre, sous la pluie

La limousine roule sur les Champs-Elysées

Direction la place de la Concorde illuminée


La voiture s’arrête devant ce célèbre palace

Le portier nous aide à descendre avec classe

Tapis rouge, quelques marches, hall somptueux

L’homme aux clés d’or nous reçoit très pompeux


Nous nous dirigeons vers la salle où a lieu le bal

Avec son parquet, ses dorures, ses lustres en cristal

Au fond, sur une estrade, l’orchestre joue doucement

Des serveurs passent entre les invités silencieusement


Ton nom, suivi du mien, est annoncé à notre arrivée

Tous les quatre pénétrons dans la salle d’un pas décidé

Par tes deux filles et ton petit-fils, tu es accompagné

De nombreuses personnes se retournent pour te saluer


Mon fils et ma sœur sont très intimidés, impressionnés

Par ce qu’ils voient et ils pensent vivre un conte de fée

Moi, je retrouve mes automatismes au bras de mon père

J’avais délaissé cette vie depuis le décès de mon frère


Plusieurs couples évoluent au milieu de la piste de danse

Ma sœur est magnifique, et Benjamin, quelle élégance !

Je regarde mon papa ému avec dans ses yeux de la fierté

En observant son petit-fils, lui qui deviendra son héritier.


M.M. - 30 novembre 2008


 

Excuses


Excuses


Maman m’a fait prendre conscience

A temps, de mon erreur de jugement

Mais j’ai tellement connu la souffrance

Due aux mystifications, aux boniments


Pourtant tant de fois tu m’as prouvé

Ton attention par de tous petits riens

Comment ai-je pu oser te comparer ?

C’était t’insulter que de faire ce lien


Pour te pardonner, peu de choses

Ta voix, ton regard, ton sourire

Me font fondre, tu es un virtuose

Et je sens la confiance me revenir


Bien sûr ça restera gravé en moi

Et si je t’en reparle à l’occasion

Avec une pirouette, tu t’en tireras

Et de cela, on en rira à l’unisson !


M.M. - 21 octobre 2008