Concert au Camping "L'Oasis Village" à Puget sur Argens (83) - 05 Août 2008











Les vidéos ©Martine MAZURAIS

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Le paradis avec toi


Le paradis avec toi


De nos souvenirs romantiques au Waldorf Astoria

A nos bains de minuit sur la plage de Copacabana

De notre superbe séjour dans la baie d’Acapulco

A nos trois jours de folie à Disneyworld d’Orlando


De notre escapade interdite à la Mamounia

A notre semaine au Formentor à Pollensa

De notre tendre promenade au Taj Mahal

A notre nuit dans cette auberge de Cancale


De notre week-end à l’Alfonso XIII à Séville

A notre magnifique virée dans les Alpilles

De notre excursion aux pyramides de Gizeh

A cette mémorable soirée au Plaza Athénée


Du Grand Hôtel où tu souhaitais que j’oublie

Aux couchers de soleil admirés en Polynésie

De cette surprise réservée à l’Hôtel de la Cité

A l’Hôtel du Palais où on désirait se réfugier


J’ai découvert, grâce à toi, tous ces lieux magiques

J’y ai passé des heures inoubliables et fantastiques

Mais tu sais très bien qu’avec toi, seul me suffirait

Un minuscule gîte dans un village seine et marnais


M.M. – 28 juin 2008


 

Au nom de quel Dieu ?


Au nom de quel Dieu ?


Commençons par les croisades de la chrétienté

Poussées par le pape et par la noblesse financées

Ces armées européennes parties bouter l’infidèle

Jusqu’en Orient, hors des murailles de Jérusalem


Il y eut, aussi, la croisade contre l’hérésie

Il fallait éradiquer le catharisme en Occitanie

Par les sièges de Minerve et de Carcassonne

Par la conquête du Razès et celle de Narbonne


Vint l’inquisition au moment de la reconquista

Sous la direction de Tomas de Torquemada

Bien décidé à expulser les juifs du royaume

La dénonciation des conversos était maximum


Bien plus proche de nous, je n’oublierais jamais

L’attentat de Saint-Michel où, à une station près

Ma mère aurait été encore dans le train de la mort

Ce n’était pas son jour, pas son heure, c’est le sort


Il y en a eu tant, que je ne peux pas tout citer à Paris

Peut-on oublier l’Egypte, Madrid, Londres ou Bali ?

Je terminerais par le traumatisme de New York City

Ces scènes d’apocalypse, le World Trade Center détruit


Je crains tout fanatisme, tout extrémisme quel qu’il soit

Cette violence gratuite, aveugle, au nom de qui, de quoi ?

Moi l’athée, je suis pour le respect de chacun, la tolérance

Dans ce monde multiple, chacun est libre d’avoir sa croyance.


M.M. - 11 juin 2008



 

La page blanche


La page blanche


Elle est là, posée devant moi, immaculée

Aucun mot ne sort de mon crayon de papier

Au début, j’ai écrit pour refermer des cicatrices

J’ai laissé éclater mes colères contre les injustices

J’ai tout dit, tout exprimé, tout confié, tout raconté

Je vous ai promenés dans mes endroits privilégiés

J’ai crié mes douleurs, mes déboires, mes chagrins

J’ai rendu des hommages à ma famille, à mes chiens

Vous avez vécu les concerts de mon chanteur préféré

Et justement, c’est beaucoup de lui, dont j’ai parlé

Cet homme parfait qui m’apporte tant de bonheur

Par sa présence et son amour, c’est mon sauveur

J’ai, trop souvent, partagé avec vous ma vie privé

Alors que vous narrez de plus sans vous lasser ?


M.M – 08 juin 2008



 

Fléchage amoureux


Fléchage amoureux


En ce mardi après-midi, j’ai reçu un mail

L’adresse de l’expéditeur m’est inconnue

Et la lecture de ce message m’interpelle

Car le contenu en est vraiment incongru


Il fallait que je prenne ma voiture,

Que je trouve des petits cœurs roses

Un jeu de piste qui restait bien obscur

C’était tellement étrange cette prose


Ce n’était pas une farce venant de toi

Tu étais loin de moi pour ton métier

J’ai demandé conseil autour de moi

Ma famille m’a persuadée de foncer


Alors je me résous donc à suivre Cupidon

Mais je reste quand même très intriguée

Je parviens au Château de la Cour d’Aron

Après être passée par Talmont et Avrillé


Je me gare devant le bâtiment principal

Un cœur est accroché à la porte d’entrée

Je pénètre dans le vestibule monumental

Un indice de plus me désigne l’escalier


Je gravis les marches jusqu’au premier

Une porte s’ouvre, tu t’avances vers moi

Ces dix derniers jours loin de toi, oubliés

En deux pas, je me retrouve dans tes bras.


M.M. – 28 mai 2008