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➡️ Mes passions : 🐾 Mes doudous, 🏝️ L'île de Majorque (voir le blog que je lui consacre), 🇫🇷 La découverte de la France (ses monuments, ses paysages, ses traditions, ses spécialités, etc...). ➡️ Mes hobbies : 🌳 La généalogie (plus qu'un hobby, plus qu'une passion, mon métier depuis 1997) 📸 La photographie, ✍🏼 L'écriture de poèmes. ➡️ Et d'autres choses à découvrir au fil des articles.
Le paradis avec toi
De nos souvenirs romantiques au Waldorf Astoria
A nos bains de minuit sur la plage de Copacabana
De notre superbe séjour dans la baie d’Acapulco
A nos trois jours de folie à Disneyworld d’Orlando
De notre escapade interdite à la Mamounia
A notre semaine au Formentor à Pollensa
De notre tendre promenade au Taj Mahal
A notre nuit dans cette auberge de Cancale
De notre week-end à l’Alfonso XIII à Séville
A notre magnifique virée dans les Alpilles
De notre excursion aux pyramides de Gizeh
A cette mémorable soirée au Plaza Athénée
Du Grand Hôtel où tu souhaitais que j’oublie
Aux couchers de soleil admirés en Polynésie
De cette surprise réservée à l’Hôtel de la Cité
A l’Hôtel du Palais où on désirait se réfugier
J’ai découvert, grâce à toi, tous ces lieux magiques
J’y ai passé des heures inoubliables et fantastiques
Mais tu sais très bien qu’avec toi, seul me suffirait
Un minuscule gîte dans un village seine et marnais
M.M. – 28 juin 2008
Au nom de quel Dieu ?
Commençons par les croisades de la chrétienté
Poussées par le pape et par la noblesse financées
Ces armées européennes parties bouter l’infidèle
Jusqu’en Orient, hors des murailles de Jérusalem
Il y eut, aussi, la croisade contre l’hérésie
Il fallait éradiquer le catharisme en Occitanie
Par les sièges de Minerve et de Carcassonne
Par la conquête du Razès et celle de Narbonne
Vint l’inquisition au moment de la reconquista
Sous la direction de Tomas de Torquemada
Bien décidé à expulser les juifs du royaume
La dénonciation des conversos était maximum
Bien plus proche de nous, je n’oublierais jamais
L’attentat de Saint-Michel où, à une station près
Ma mère aurait été encore dans le train de la mort
Ce n’était pas son jour, pas son heure, c’est le sort
Il y en a eu tant, que je ne peux pas tout citer à Paris
Peut-on oublier l’Egypte, Madrid, Londres ou Bali ?
Je terminerais par le traumatisme de New York City
Ces scènes d’apocalypse, le World Trade Center détruit
Je crains tout fanatisme, tout extrémisme quel qu’il soit
Cette violence gratuite, aveugle, au nom de qui, de quoi ?
Moi l’athée, je suis pour le respect de chacun, la tolérance
Dans ce monde multiple, chacun est libre d’avoir sa croyance.
M.M. - 11 juin 2008
La page blanche
Elle est là, posée devant moi, immaculée
Aucun mot ne sort de mon crayon de papier
Au début, j’ai écrit pour refermer des cicatrices
J’ai laissé éclater mes colères contre les injustices
J’ai tout dit, tout exprimé, tout confié, tout raconté
Je vous ai promenés dans mes endroits privilégiés
J’ai crié mes douleurs, mes déboires, mes chagrins
J’ai rendu des hommages à ma famille, à mes chiens
Vous avez vécu les concerts de mon chanteur préféré
Et justement, c’est beaucoup de lui, dont j’ai parlé
Cet homme parfait qui m’apporte tant de bonheur
Par sa présence et son amour, c’est mon sauveur
J’ai, trop souvent, partagé avec vous ma vie privé
Alors que vous narrez de plus sans vous lasser ?
M.M – 08 juin 2008
Fléchage amoureux
En ce mardi après-midi, j’ai reçu un mail
L’adresse de l’expéditeur m’est inconnue
Et la lecture de ce message m’interpelle
Car le contenu en est vraiment incongru
Il fallait que je prenne ma voiture,
Que je trouve des petits cœurs roses
Un jeu de piste qui restait bien obscur
C’était tellement étrange cette prose
Ce n’était pas une farce venant de toi
Tu étais loin de moi pour ton métier
J’ai demandé conseil autour de moi
Ma famille m’a persuadée de foncer
Alors je me résous donc à suivre Cupidon
Mais je reste quand même très intriguée
Je parviens au Château de la Cour d’Aron
Après être passée par Talmont et Avrillé
Je me gare devant le bâtiment principal
Un cœur est accroché à la porte d’entrée
Je pénètre dans le vestibule monumental
Un indice de plus me désigne l’escalier
Je gravis les marches jusqu’au premier
Une porte s’ouvre, tu t’avances vers moi
Ces dix derniers jours loin de toi, oubliés
En deux pas, je me retrouve dans tes bras.
M.M. – 28 mai 2008