Centre du monde


Centre du monde


Il y a cette femme que je ne connaissais pas

Me voyant avec toi, m’abrite de son parapluie

Ces gens me saluant quand je suis près de toi

Mais bien que ne sachant pas trop qui je suis


Il y avait toi mon grand frère adoré

Qui me gâtait, me donnait ta protection

Tu me présentais à tes amis avec fierté

A tes 40 ans, j’avais toute ton attention


Je tentais bien d’arriver avec discrétion

Mais Jésus ou Angelo te prévenait

On me saluait, m’offrait des boissons

Par toi, tout le monde me connaissait


Il y eu aussi ma Mamie et mon Papy

Qui m’ont tant apporté, tant dorlotée

J’étais le soleil de la fin de leur vie

Ils m’ont aimée, câlinée, chouchoutée.


M.M. – 29 février 2008


 

Feliz cumpleaños


Feliz cumpleaños


Journée de fête, journée de folie

Encore un an au compteur de la vie

Anniversaire heureux et joyeux

Nous te le souhaitons merveilleux


Pour toi, en ce jour qui est le tien

Illuminé par ta famille, ton soutien

En cette agréable journée de février

Rythmée par des souhaits d’amitié

Regarde ton parcours, pense à l’avenir

Et garde de ce jour de jolis souvenirs.


M.M. – 19 février 2008



 

Etats Des Lieux : J'Ecrivais Des Chansons - Didier Barbelivien


💬Dernièrement, j'ai découvert le dernier album de Didier Barbelivien et comme pour ses précédents disques, j'ai eu un gros coup de coeur pour celui-ci aussi.

Ma préférée est "Ce que j'attends de toi", j'aime aussi beaucoup "Ile Heaven" et "Bobbie".

 


 

Flashback


Flashback


Tu te souviens de moi, tu te souviens de tout

De notre rencontre, de notre premier rendez-vous

De mes pantalons en jean, de mes jupes en velours

De nos gentils mensonges pour cacher notre amour


De cette école religieuse, de ma bande d’amis

Des Coca-Cola partagés au Bar de la Mairie

Des lapins dessinés sur mes cahiers d’écolier

De ma moue boudeuse quand j’étais contrariée


De notre premier baiser juste pour t’encourager

Ça ne devait être qu’une bise, nos lèvres ont dévié

De cet après-midi, un mercredi froid de janvier

Où je t’ai surpris, où nous nous sommes aimés


De cette maternité où, en avril, notre fils est né

De ces anneaux d’or que nous avons échangés

De mes yeux rougis quand j’avais trop pleuré

Ça ne durait jamais, tu étais là pour me consoler


De nos soirées, séparés, toi, seul dans ton studio

A l’époque pas de MSN, pas d’e-mail, pas de texto

De cette affreuse douleur que tu as lu sur mon visage

Quand tu m’as annoncé ton départ, tu prenais le large


Voilà notre passé résumé en quelques vers

Comme un inventaire à la Jacques Prévert

Nous chérissons tous ces tendres souvenirs

Comme une jolie promesse en notre avenir


M.M. – 09 février 2008