Mon fils


Mon fils

Beau comme un dieu, le portrait de ton papa
Enfant, tu étais éveillé, malin, très câlin déjà
Nous t’avons aimé dès que nous t’avons vu
Jamais papa n’a regretté de t’avoir reconnu
Aujourd’hui encore, nous sommes très fiers
Merveilleux don de la nature d’être ta mère
Il y a en toi fureur de vivre et une telle joie
N’oublie en aucun cas que nous t’aimons toi

M.M. – 14 janvier 2008


 

Supreme

 


💬 Un clip vu l'autre jour dans un café de Castelnaudary, et j'ai complètement craqué sur cette chanson.

La critique est facile


La critique est facile

 C’est vraiment l’hôpital qui se moque de la charité
Ou alors tout simplement de la jalousie mal placée
Et celui qui te dénigre ne t’arrive pas à la cheville
A côté de toi, il n’est que de la vulgaire pacotille

Mais je suis la seule responsable, la seule fautive
Fallait-il que je sois mal dans ma peau, dépressive
Je n’aurais pas dû répondre à l’appel des sirènes
Et me laisser, ainsi, manipuler par cet énergumène

Sa façon d’agir, comme d’habitude, c’est du cinéma
Une manipulation de plus dont je ne fais aucun cas
Pour toi comme pour moi, tout cela est du passé
C’était une erreur de parcours oubliée, pardonnée

Trop nombriliste et trop égocentrique, mauvais joueur
Pour reconnaître ses torts et que tu lui es supérieur
Je pourrais énoncer, une à une, tes nombreuses qualités
Autant physiques que morales, ce ne serait pas assez

Malheureusement, je peux faire la comparaison
Et il n’y a pas photo comme dit le fameux dicton
On peut me croire aveuglée par mon amour pour toi
Je ne suis pourtant pas la seule à penser comme ça…

M.M. – 12 janvier 2008

Feuilletés aux saucisses


Pour une trentaine de pièces :
- 01 pâte feuilletée
- 01 oeuf
- 01 paquet de saucisses cocktail

Etaler la pâtes, couper de minces rectangles.
Enroulez-les autour des saucisses.
Les dispose sur une plaque recouverte, au préalable, de papier sulfurisé.
Les dorer au jaune d'oeuf.
Les mettre au four entre 15 et 20 minutes sur 200° (06/07).


 

Deux cafés, un chocolat et le petit journal

 

Deux cafés, un chocolat et le petit journal

Un petit village du Minervois : Villalier
C’est là que nous devons nous retrouver
Dans son bistrot – tabac – loto – essence
Je ressens de l’émotion et de l’impatience

Un coup de klaxon, enfin te voilà arrivé
Moi, je t’attendais sur la place ensoleillée
A peine à l’intérieur, tu es connu et reconnu
Tu es accaparé, on te souhaite la bienvenue

De toute part, on te sollicite pour ceci ou cela
Je me fais discrète, je suis cachée par ton parka
Pour rendre service, tu passes quelques appels
C’est tout toi, généreux et surtout pas superficiel

Tu as peu de temps pour moi en cet après-midi
Le temps file si vite, trop vite en ta compagnie
Tu dois te rendre à un rendez-vous pour le travail
Je savoure cet instant, avant d’autres retrouvailles.

M.M. – 05 janvier 2008