Bridget et Betsy


Bridget et Betsy


Compagnon idéal pour les enfants

On vous sait courageux et aimant

Chien au caractère doux et docile

Kennel club et autres cynophiles

En vous reconnaissent une jolie race

Race aussi gloutonne, limite vorace


Aux jolies robes rousses, bicolores,

Noires, mais également tricolores

Gaston Phoebus, déjà, en son temps

Livrait trace de votre croisement

A vos célèbres yeux, on s’attendrit

Incroyable cabot avec vos facéties

Séducteur inné et toutou de B.D.


M.M. – 04 mars 2007


 

Toi, le fleuve-roi

 


Toi, le fleuve-roi


Tu es unique mais aux mille visages

Indomptable comme un cheval sauvage

Tu as le sang chaud comme un provençal

Comme nous l’a souvent soufflé Mistral

Tes crues si terribles sont légendaires

Encore de vivaces souvenirs à Beaucaire

Par ton long cours, tu relies deux civilisations

L’Europe du Nord à la Méditerranée, via Lyon

Toi qui est né, là-bas, dans les neiges helvètes

Ton nom est plutôt synonyme de soleil et de fêtes

A un certain endroit, tu es appelé «petit»

Au milieu des taureaux et des champs de riz

Tu charries au fil de ton courant tes légendes

Elles ont le goût de l’olive et l’odeur de lavande

Toutes les belles destinées ont une fin en soi

La tienne se termine, en Camargue, par un delta


M.M. – 01er mars 2007


Les aléas de l’amour


Les aléas de l’amour


Lui, il m’aime comme un fou

Moi, je n’éprouve rien du tout

Elle, elle ne t’a jamais aimé

Mais tu l’aimes à en crever


Je t’aime plus que de raison

Et toi, tu m’aimes à ta façon

C’est un peu plus qu’affectueux

Mais tu ne seras jamais amoureux


Il y a des instants que je savoure

Et d’autres où j’ai le cœur lourd

Il y a des moments d’espérance

D’autres, de grandes souffrances


Je n’ai jamais eu aucun espoir

Même si parfois, je veux y croire

Je voudrais pouvoir tout changer

Par exemple, ce douloureux passé


Bien sûr, ce ne sont pas des regrets

Juste des erreurs que j’aurai pu éviter

Je n’aurai sûrement pas dû m’attacher

Mais là, il est trop tard, mon cœur est lié


Je sais que tu ne peux rien faire pour moi

J’ai juste besoin de me confier parfois

Je sais que mes sentiments t’effraient

Je ne te demande rien, ne soit pas inquiet


Tes appels sont un bien si précieux

Que je chéris en espérant mieux

Je conserve et relis en boucle tes sms

Je me contente de cette mini-tendresse


Tes mots d’amour si doux à entendre

Que je ne me lasse pas de réentendre

Mais surtout, par-dessus tout et contre tout

A notre manière, il y aura toujours nous


M.M. – 21 février 2007


 

Les MAZURAIS de Bretagne et d'ailleurs


15 ans de travail, de recherches et bien sûr de découvertes toujours passionnantes, souvent étonnantes, de déplacements à travers la France pour rédiger cette étude sur mon patronyme et ses variantes orthographiques : MAZURAIS, MAZURAY, MASURAIS, MASURAY, MASURAI, MAZURAI, MAZURAYE, MAZURAYS, MASURAYS, etc… ainsi qu'une partie consacrée aux patronymes MASURE et MAZURE d'où est issu MAZURAIS.
On le retrouve principalement concentré à deux endroits : l'Ille et Vilaine et le Loiret.
Ma lignée patronymique aussi appelée «ligne agnatique» vient d'Ille et Vilaine, plus précisément du triangle «Rennes – Fougères – Vitré».
J'ai aussi trouvé une lignée à Melun au début du 17ème siècle dans la paroisse même où se sont mariés mes grands-parents 260 ans après, alors que mon arrière-arrière-grand-père Pierre Auguste François Marie MAZURAIS n'est arrivé en Seine et Marne qu'à la fin du 19ème…
Je n'oublie pas non plus ceux retrouvés à Londres, aux Etats-Unis et au Québec.
Il y a aussi un chapitre consacré aux hameaux et lieu-dits dérivés de ce patronyme.
Pour le respect de la vie privée et suivant le code de la déontologie de la généalogie, vous ne trouverez dans ce livre que des personnes étant nées depuis plus de 100 ans, exceptés mes grands-parents, ma mère et moi, ce qui regroupe quand même plus de 1100 individus.

50 euros (frais de port compris)

Si vous souhaitez vous le procurer, je vous invite à me contacter.


 

Exutoire


Exutoire


Pourquoi ces mots griffonnés

Souvent lus par des inconnus

Toujours adressés à l’être aimé

Je sais que tu t’es reconnu


Ecrire pour évacuer ma souffrance

Souvent comme une vengeance

Plus facile de crier ma haine

Que de t’avouer que je t’aime


Je pourrais faire une psychanalyse

Ou bien me retirer dans une église

Mais j’ai fait le choix de l’écriture

Pour exprimer toutes mes fêlures


Cet état de fait exprimé dans un poème

Il apparaîtrait que je vivrais le même

Une chose que nous avons en commun

Mettre nos états d’âme dans un quatrain.


M.M. – 17 février 2007