Une pincée de Celle


Une pincée de Celle

 Ce n’est ni un monastère, ni un carmel
Surtout que nous sommes des infidèles
Notamment toi, d’ailleurs, n’est-ce pas ?
Moi, il n’y a qu’en toi et en nous que je crois

A peine quarante kilomètres de la maison
Pas besoin de prendre le train ou l’avion
Nichée au cœur d’un vieux village provençal
Dans cette hostellerie, dépaysement total

Tu m’avais, juste, parlé d’un dîner fin
Mais tu t’es transformé en magicien
Tu as tout prévu, une suite est réservée
Ambiance romantique et bulles rosées.

La soirée passa comme un enchantement
Notre nuit fut un simple émerveillement
Au petit matin, la séparation est inévitable
Pourtant sans toi, je me sens si vulnérable.

M.M. – 17 décembre 2014

Tartines de chèvre chaud aux mûres sauvages

Pour 04 tartines :
 - 04 tranches de pain aux céréales
- 50 g de mûres sauvages
- 04 petits chèvres frais
- Miel
 
Passez les 04 tranches de pain au grille-pain
Préchauffez le grill du four.
Ecrasez les mûres à la fourchette et ajoutez 02 cuillères à soupe de miel. Mélangez bien le tout.
Tartinez chaque tranche de pain grillé d’une bonne cuillère à soupe de mûres, posez un petit chèvre frais par-dessus.
Passez sous le grill environ 05 minutes pour que le fromage soit fondant.
Servez aussitôt sur une salade de mesclun à laquelle vous pouvez ajouter une poignée de mûres.

 

Mi amor


Mi amor

Depuis toujours, tu illumines mi vida
Tu me redonnes l’envie et la fuerza
Nous avançons sur le même camino
Grâce à toi, chaque jour est un sueño
A tout moment, tu hantes mi cabeza
En l’avenir, tu me rends la esperanza
Partager ton quotidien illumine mi cielo
A jamais, je vois mon avenir contigo
Il y a longtemps, tu as pris mi corazón
Notre amour ressemble à una pasión.

M.M. – 06 décembre 2014


 

Tu n'es pas non plus ce que tu écris....


Tu n'es pas non plus ce que tu écris....

«Je te connais mieux que personne !»
Et c’est vrai et tu m’impressionnes
Je ne peux rien te cacher, aucun tracas
Tu devines même ce que je ne te dis pas

«¡ Hola ! ¿ qué tal ?»
Prononcé dans ce parc provençal
Résonne encore à mes oreilles
Et mon après-midi, tu ensoleilles

«Dimanche, il ne viendra pas !»
Et tu tiens tellement que je sois là
Finalement, tu auras bien deviné
J’espère en être enfin débarrassée

«Tu es toute bronzée»
Ces simples mots que tu as exprimés
Sonnent comme une réconciliation
Après ces jours d’incompréhension.

M.M. – 30 novembre 2014

Souvenirs de Cadaques


Souvenirs de Cadaques

Au pays des infantes, tu me traites comme une princesse
Si tu sais ne pouvoir les tenir, tu ne me fais aucune promesse
Tu connais tout de moi et tu en es si fier, tout de mes faiblesses
Les instants que je passe avec toi sont ma plus grande richesse

Avec moi, tu fais preuve de tolérance, de patience et de gentillesse
Ta voix m’apaise, me calme, elle agit sur moi comme une caresse
Tu me convaincs que le pire est derrière, tu ne veux plus de tristesse
Tu es sûr qu’il a compris et plus jamais, il ne provoquera ma détresse

De tous mes désirs et de toutes mes envies, rien qu’à toi, je confesse
Parfois, il faut bien le reconnaître, avec toi, je peux être une diablesse
Tu aimes mes délires, mes idées les plus folles, tu aimes ma jeunesse
Et le plus précieux à mes yeux et mon oxygène, c’est ta tendresse.

M.M. – 18 octobre 2014


 

Amitié ou flirt


Amitié ou flirt

Tout de suite, une jolie complicité
Entre nous deux, s’est installée
Même à distance, je te savais là
Très attentif et présent pour moi

Et pendant ces trois dernières années
Je n’avais pas vu que tu t’étais éloigné
Me laissant à mon couple et à ma destinée
Mais gardant, toujours sur moi, un œil avisé

Et cet été, envers moi, tu opères un changement
Encore plus protecteur, encore plus vigilant
Signes de loin, clins d’œil et bisous envolés
De jolis moments autour d’une salade partagée

A chaque retrouvaille, l’espace entre nous se réduit
Les cinquante centimètres réglementaires, tu les abolis
Pour te tenir tout près de moi, épaule contre épaule
Tu partages avec moi tes instants de liberté et on rigole

En plus de nos fous-rire en public et nos regards
Viennent aussi des gestes plus tactiles de ta part
Comme me prendre par la taille plusieurs fois
Et à chacun de nos échanges, tu me touches le bras

Puis dimanche, tu me défends et joue les héros
Et soudain je sens ta main caressant mon dos
Alors que nous étions en présence de nos amis
Pour toi, ça semble tellement naturel, j’en frémis.

M.M – 30 août 2014


 

Concert à Carnon Plage - 28 Juillet 2014


































Vidéo ©Martine MAZURAIS
ℹ️ Petit rappel
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Paprika



Paprika 

Petite lapine facétieuse et gourmande 
Avec une longévité exceptionnelle 
Partie au paradis un dimanche d’été 
Rien ne t’effacera de ma mémoire 
Intelligente, tendre et tellement douce 
Kleenex, j’en use depuis ton départ 
Amour de lapinou à jamais pour moi 

 M.M – 27 juillet 2014

Cinq à Sète


Cinq à Sète 

Soudain je sens que mon visage est mouillé 
Est-ce à cause de la pluie entrain de tomber 
Ou par tes paroles qui ont des larmes amenées 

Quoi qu’il en soit, ton maître-mot a été 
De partout le bannir, le bloquer, le zapper 
Les gens ayant une double vie sont à éviter 

Et malgré ma douleur, tu restes persuadé 
Que je suis indestructible, je vais me relever 
Je sais que je peux compter sur ton amitié 

En cette fin de dimanche après-midi d’été 
Je ne peux pas en douter, tu me l’as prouvé 
En prenant le relais de ma Maman t’occuper 

Tous les deux, vous nous avez dorlotées 
Même le dîner que vous nous avez apporté 
Et tous les cinq, un apéritif amical trinqué 

Même pendant le concert, je suis surveillée 
Ton regard toujours bienveillant sur moi posé 
Et encore des fous-rires et de l’eau partagés 

De faire une croix dessus, tu m’as conseillé 
Donc, l’étoile et le croissant, je vais garder 
Plus de Jésus, restent Moïse et Mahomet. 

M.M – 08 juillet 2014

Le roman des chateaux de France (tome 1) - Juliette Benzoni


 

"Des milliers de châteaux ponctuent le paysage de France comme autant de témoins de son passé. " Châteaux d'hommes " ou " châteaux de femmes ", féeriques, aristocratiques, campagnards, romantiques ou diaboliques, tous marqués par une histoire d'amour, de mort ou de guerre qui leur laissa son empreinte, ils font partie de notre imaginaire et de nos légendes. Juliette Benzoni nous conte près de soixante-quinze des plus symboliques d'entre eux ; de Chenonceau aux Baux-de-Provence en passant par Anet, Blois, Chambéry, Chantilly, Cognac, Fontainebleau, Luynes, Montaigne, Rambouillet, Saint-Fargeau, Tarascon, Ussé ou Verteuil. Ces hauts lieux sont tous le décor de la vie d'un personnage exceptionnel, d'une aventure incroyable, d'un événement historique de premier plan. Chacun d'eux appartient à notre mémoire collective. L'Elysée, si disputé, construit avec du vil argent donné par Louis XV à madame de Pompadour, devient une maison close sous la Révolution ... Vincennes, formidable forteresse aux neuf tours (il n'en reste qu'une), fut fatal à de nombreux souverains ainsi qu'au cardinal Mazarin et au duc d'Enghien. Anet et Chenonceau sont hantés par Diane de Poitiers, qui régna sur le cœur et les sens d'un roi de vingt ans son cadet, Henri II. Les parquets de Combourg résonnent encore du martèlement de la jambe de bois du corsaire Malo de Coëtquen, dont le fantôme terrifiait le jeune Chateaubriand. À Saint-Fargeaud, la grande Mademoiselle paya de son exil le fait d'avoir pris les armes contre son jeune cousin, Louis XIV..."

La Guerre des Duchesses (tome2) : Princesse des vandales - Juliette Benzoni

 


"Après avoir découvert son château pillé et dévasté par les troupes du Grand Condé, qu'elle aime depuis l'enfance, Isabelle, duchesse de Châtillon, est déterminée à obtenir réparation mais ne résistera pas longtemps à l'amour qu'il lui avoue. Ce pourrait être le bonheur. Ce sera la fin d'une paix relative pour Isabelle. La Fronde du Parlement et des Parisiens se termine, celle des Princes commence. Moins pour chasser Mazarin que pour s'emparer du pouvoir, avant que le jeune Louis XIV ne l'assume. Un incessant et épuisant combat débute alors pour Isabelle, et elle ira jusqu'à jouer sa vie pour empêcher le héros de Rocroi de passer à l'ennemi et de retourner ses armes contre la France, entraînant avec lui son jeune frère François, qu'elle aime infiniment. Quand cette dure bataille s'achève, Isabelle, adorée des uns, détestée des autres, n'en aura pas fini avec l'aventure menée au galop de ses chevaux. Ils la mèneront très loin, très haut sans qu'elle abandonne jamais l'amour de son enfance..."

La guerre des duchesses (tome 1) : La fille du condamné - Juliette Benzoni

 


"La rivalité entre deux jeunes cousines, les futures duchesses de Chatillon et de Longueville, éprises du futur Grand Condé, tourne à la guerre quand éclatent les troubles de la Fronde... 
Le 21 juin 1627, François de Montmorency-Bouteville est décapité en place de Grève. Il laisse une jeune épouse de vingt ans, deux petites filles et un garçon à naître. La famille aurait sombré dans la misère si la princesse Charlotte de Condé, leur cousine, ne se chargeait d'élever les enfants selon leur rang. Isabelle, la cadette des filles, va s'éprendre très tôt du duc d'Enghien, futur Grand Condé. Il a six ans de plus qu'elle et la dédaigne jusqu'à ce qu'elle devienne une ravissante jeune femme, ce qui n'est pas pour plaire à Anne-Geneviève, future duchesse de Longueville, très belle et très adulée mais qu'un sentiment trouble unit à son frère Enghien. Elle ne tolère pas qu'il aime ailleurs et se comporte en conséquence... La guerre larvée qui durant des années va opposer Isabelle, devenue duchesse de Châtillon, à Mme de Longueville prendra une nouvelle dimension avec la Fronde, cette longue révolte où l'ami d'hier devient l'ennemi de demain..."

Jalousie


Jalousie


La jalousie est, pour moi, le plus laid des défauts

Et pourtant, c’est aussi celui qui fait le plus bobo

Je suis jalouse des femmes aimées avant moi

Elles t’ont connu jeune, avec de l’envie, de la joie

Moi, j’étais avec quelqu’un sans désir, désabusé

Qui n’éprouve aucune folie et qui préfère s’isoler

Je suis jalouse de celle à qui tu as donnée ton nom

Tu lui as offert un mariage de princesse et à moi, non

Tu l’as présentée à ta famille et faisait partie de ta vie

Moi, tu m’as toujours cachée, à peine une vague amie

Elles ont eu tes plus belles années, le meilleur de toi

Tant pis, je suis arrivée trop tard, il me restait quoi ?


M.M. – 22 avril 2014


 

Emerveillement


Emerveillement


Jolie bastide médiévale nichée sur sa colline

Avec ses ruelles escarpées d’un autre temps

Et ses vielles façades recouvertes de glycines

Nous ramène dans le passé et adieu le présent

Avec sa jolie place centrale entourée d’arcades

Où dès les beaux jours, fleurissent les terrasses

Et où se retrouvent les habitants de la bourgade

Autour, ce ne sont que cours privées et impasses

On imagine ménestrels, seigneurs et gentes dames

Le village est joliment restauré et bien entretenu

De l’époque moyenâgeuse, il a préservé son âme

Soudain ce baiser fougueux sans aucune retenue.


M.M. – 07 avril 2014


 

Face à l'étang


Face à l’étang


C’était un dimanche de printemps

Beau mais venteux comme souvent

Tu marchas vers moi en chantonnant

L’accueil était amical très simplement

Ravis de se retrouver après si longtemps

Complicité intacte, partage au firmament

Tes conseils précieux sans aucun jugement

Tu dis ce que tu penses sans faux-semblant

Lors de notre discussion à l’écart des gens

Tu as voulu savoir où j’en étais à présent

Et bien sûr le temps passa trop rapidement

Arriva l’heure de la séparation inévitablement

On se promit de se voir très prochainement

Lundi, j’ai raté ton appel, malheureusement.


M.M. – 25 mars 2014


 

Incompréhension


Incompréhension


Tu pleures un père que tu n’as pas connu

Tu te focalises sur des soi-disant non-dits

Mais aucun sentiment pour cet enfant perdu

Ni pour sa Maman et sa douleur ressentie


Ta famille t’ignore et n’apporte rien à ta vie

Elle a préférée te laisser élever par des étrangers

La mienne te recevait à bras ouverts sans a priori

Mais tu préfères vivre en ermite et la repousser


Et dire que j’ai cru ce que tu me disais au début

Tu cherchais quelqu’un pour combler ta solitude

Mais toutes les jolies promesses sont disparues

Surtout tu ne veux rien changer à tes habitudes


Et que dire de ton comportement plus qu’ambigu

Tu as choisi ton camp et la trahison était partout

Les scrupules te sont complètement inconnus

Même ravi des risques encourus avec ce voyou


Toujours cette impression d’être tombée à côté

Eluder certains sujets pour éviter les fâcheries

Jamais rien ne te fait plaisir, tu préfères bouder

A quoi bon continuer, mes larmes sont taries.


M.M. – 24 mars 2014


 

Enlèvement


Enlèvement


Tu viens me chercher à l’improviste

Quelques affaires jetées dans un sac

Et nous partons jouer les touristes

Tu sais que toute ma vie est en vrac


Tu veux que je me change les idées

Tu gardes le secret sur la destination

J’ai confiance, je me laisse emmenée

Et j’imagine un week-end d’émotion


Le Nikon toujours prêt pour shooter

Qu’on aille voir les falaises d’Etretat

De très jolis moments à immortaliser

Encore mieux si c’est la dune du Pyla


Pendant le trajet, je me détends, enfin

Je suis curieuse de savoir où nous allons

Après Marrakech, St-Malo, Montchavin

Après Avrillé et la Grèce, ce sera Chinon.


M.M. – 04 mars 2014