Deux cafés, un chocolat et le petit journal
Un petit village du Minervois : Villalier
C’est là que nous devons nous retrouver
Dans son bistrot – tabac – loto – essence
Je ressens de l’émotion et de l’impatience
Un coup de klaxon, enfin te voilà arrivé
Moi, je t’attendais sur la place ensoleillée
A peine à l’intérieur, tu es connu et reconnu
Tu es accaparé, on te souhaite la bienvenue
De toute part, on te sollicite pour ceci ou cela
Je me fais discrète, je suis cachée par ton parka
Pour rendre service, tu passes quelques appels
C’est tout toi, généreux et surtout pas superficiel
Tu as peu de temps pour moi en cet après-midi
Le temps file si vite, trop vite en ta compagnie
Tu dois te rendre à un rendez-vous pour le travail
Je savoure cet instant, avant d’autres retrouvailles.
M.M. – 05 janvier 2008
encore bravo a toi pour ce joli poème
RépondreSupprimermerci Martine bisous
Bravo, Martine pour ton dernier poème
RépondreSupprimerL'Aude et l'amour t'inspirent fortement.....
Lu, vu et.............. bien joli tout cela Bonne journée
RépondreSupprimerVillalier et son petit café où JP était connu comme le loup blanc…
RépondreSupprimer