Le Rocasson


Le Rocasson


Quand j’ai le cœur si lourd

Que je voudrais fuir sans retour

Vite, je m’éloigne de Toulon

Je vais me réfugier au Rocasson


Tu es là sur ta berge dominant la ville

Gardien de mes souvenirs indélébiles

Je suis si bien à l’abri du Malmont

Pour tenter d’oublier le Mont-Faron


Je me ressource sur les bords de l’Argens

Où je retrouve mes plaisirs d’adolescence

J’ai cette nostalgie des grandes tablées

A l’ombre des grands arbres protégées


C’était l’époque des bonheurs tranquilles

On ignorait que c’était un bonheur fragile

Mais toi, tu es toujours là, bien enraciné

Et quel soulagement de pouvoir te retrouver


M.M. – 17 janvier 2006

1 commentaire:

  1. Très beau poème qui reflète si bien l’ambiance de ce lieu et de cette maison. On y a passé tellement de bons moments.

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