En suivant tes méandres


En suivant tes méandres


Long ruban qu’on appelle la Seine

Tu coules toujours dans mes veines

Ton cours suit celui agité de l’Histoire

Sur tes rives, se trouve notre mémoire

D’abord royale et plus tard impériale

Tu déroules tes flots vers la capitale

Tu traverses de nombreuses régions

Comme tu as traversé les saisons

Et tant de villes te sont riveraines

Egale à toi-même, calme et sereine

Tes amis sont mariniers et bateliers

Grâce à toi, prospère leur métier

Certains te disent «Yonne» à Paris

A Machault, tu aurais changé de lit

On te retrouve sur plein de tableaux

Comme des dimanches au fil de l’eau.


M.M. – 11 juin 2007