Maman


Maman


Maman, comment te rendre hommage en quelques mots ?

Irremplaçable amie et confidente de tous mes maux

Chaque jour présente et attentive, maintenant plus que jamais

Heureusement que tu es là, tu sais trouver les mots vrais

Et tu es toujours prête à bondir pour prendre ma défense

Là je me rends compte que j’ai vraiment de la chance

Encore merci pour tout et d’être là, Maman, je t’aime.


M.M. – 19 Novembre 2005


 

L'hiver


L’hiver


Les jours sont courts

Le ciel est gris et lourd

Les arbres sont dégarnis

Les jardins sont défleuris


L’angoisse s’installe en moi

Le cafard me prend en étau

Et je suis en plein désarroi

En un mot, j’ai le moral à zéro


Déjà j’attends la belle saison

Et le renouveau du printemps

Le soleil réchauffant la maison

Et la nature s’épanouissant


Pour m’aider à passer l’hiver

Je rêve de chocolat crémeux

De soirées au coin du feu

Blottie dans un gros pull-over


M.M. – 13 novembre 2005


 

Pour toi


Pour toi


Comment puis-je vivre sans toi ?

Heureuse de te connaître et de t’aimer

Roi de cœur, cœur de roi

Imprégnée de vive impatience inavouée

Sens-tu poindre ce grand frisson ?

Tu es mon âme, mon grand secret

Imagines mon cœur en transe

Avec toi tout semble plus gai

Ne nous posons pas de questions


M.M. – 12 novembre 2005


 

Elle…Lui…et Moi


Elle…Lui…et Moi


Elle, encore jeune, évidemment

Moi, bien sûr, plus vraiment

Elle, blonde, très sûrement

Moi, brune, malheureusement

Elle, son ventre plein et fertile

Moi, le mien vide et stérile

Lui, la cinquantaine difficile

Tromperies et mensonges faciles

Lui, être sûr de plaire encore

Se le prouver, se rassurer d’abord

Lui, ne pas penser aux conséquences

Et préférer ignorer la souffrance.


M.M. – 10 novembre 2005


 

Ma terre briarde


Ma terre briarde


Souvent méconnue, voire inconnue

Et pourtant, tu gagnes à être parcourue

Itinéraires historiques, parcours boisés

Nombreux et différents musées à visiter

Etendues à perte de vue de champs de blé

Et autres cultures, si diverses et variées

Tu fais concurrence au Val de Loire

Multipliant châteaux et belles demeures

Avec Disney, tu t’ouvres aux étrangers

Royal et impérial, tel a été ton passé

N’oublies jamais que c’est cela ta force

Et n’écoute pas les critiques souvent féroces.


M.M. – 09 novembre 2005

Le fauteuil à bascule


Le fauteuil à bascule


Tu es là près de la cheminée

Un ouvrage entamé a été délaissé

Tu représentes une image fanée

Celle d’une vie lointaine et passée


Un chat se frotte contre tes pieds

Il bondit sur ton assise molletonnée

Bien lové, minou se met à ronronner

Tout doucement, il s’endort rassuré


On peut aussi voir un vieux châle

Il est douillet, sûrement en percale

Il a été oublié, là, sur ton dossier

Encore un vestige de ce passé oublié


Soudain, je m’imagine bien installée

Par ton balancement, je serais bercée

Doucement, la rêverie m’emporterait

Et sereinement, je m’endormirais.


M.M. – 09 novembre 2005


 

Mon cri d'amour


Mon cri d’amour


Je ne veux plus de virtuel

Je veux avec toi du réel

Je ne veux plus de cette vie

Je veux avec toi passer mes nuits


Je veux abolir la distance

Je ne veux plus ton absence

Je veux être tout près de toi

Je ne peux vivre loin de toi


Je veux pouvoir te toucher

Je veux pouvoir te sentir

Je veux dans tes bras me blottir

Je veux par toi être embrassée


Tous ces mots, ci-dessus, écrits

C’est mon cœur qui te les dit

C’est pour toi mon cri d’amour

Par pitié n’y soit pas sourd


M.M. – 01er novembre 2005