La douleur


La douleur


N’auras-tu donc jamais aucun remord, aucun regret ?

A faire souffrir ainsi une personne que tu disais aimer

Indescriptible douleur qui me transperce le corps, le cœur

Tu ne te rends même pas compte que tu as fait mon malheur

Soudainement tu es apparu dans ma vie un beau jour d’août

Ils se sont immiscés un peu plus chaque jour en moi les doutes

Rien n’expliquera jamais que tu te sois joué de moi de cette façon

Horrible humiliation, que t’ai-je fait pour subir pareille trahison ?

Ce que je t’offrais : c’était mon amour, ma vie, mon âme, mon cœur.


M.M. – 31 juillet 2005


 

Tu es parti


Tu es parti


En ce mois d’août, ce mardi matin

Aéroport de Roissy, terminal un

Ton avion est à destination des USA

Tu as vraiment décidé, tu t’en vas

Je sais que jamais tu n’oublieras

Cette soirée quand sonna le glas

Après une dispute entre toi et moi

J’aurais pu tenter de te retenir

Je pouvais t’empêcher de partir

Seulement j’ai pris ma décision

Peut-être pas la meilleure solution

Mais là je me sens tout à fait sereine

Dans mon cœur, dans mes veines

Entre nous deux, c’était l’impasse

Un amour caché dont j’étais lasse

Depuis peu un autre homme est arrivé

J’ai tenté, bêtement, de te l’expliquer

Je voulais tant être honnête avec toi

Je t’ai blessé, tu souffres au fond de toi

Par ma faute, tu abandonnes tes filles

Tu fuis Châteauneuf et notre famille


M.M. - 21 juillet 2005


 

Souvenirs provençaux


Souvenirs provençaux


Nous avons fait la route des crêtes escarpée

Par un beau matin d’hiver ensoleillé

Arrêt à Cassis pour un café sur le port

Pour toi, j’ai appris par cœur Hyères et ses îles d’or

Un super fou rire sur la presqu’île de Giens

Pour une photo, est-ce que tu t’en souviens ?

Le Mont-Faron et notre premier baiser échangé

Tellement attendu, tant espéré, tant désiré

Sur les hauts de Ramatuelle, le mistral étant glacé

A l’abri dans la voiture, pique-nique improvisé

Pour me faire plaisir, flâneries à Port-Grimaud

Merci à toi car je sais que tu n’aimes pas trop

Puis balade main dans la main à Saint-Tropez

Des parfums de mimosa, de lavande et d’oliviers

Dans les Gorges du Verdon, un après-midi d’été

Loin des regards indiscrets, un baiser, tu m’as volé

Nous avons pris la corniche en longeant l’Esterel

Vu Cannes, Nice, Monaco et leurs beaux hôtels

Une jolie promenade romantique au Castellet

Les Baux de Provence, quelques mois après

Bon, d’accord, nous oublions Marseille

Cette ville n’est pas notre rayon de soleil

Ensemble, nous avons découvert le Mont-Ventoux

A présent, ce sont des souvenirs tendres et doux

Voilà, aujourd’hui, ce qu’il me reste de nous

Et des photos gardées comme un trésor jaloux

Et pour toi, maintenant, s’il te plait, dis-moi

Est-ce que ça représente quelque chose pour toi ?


M.M. – 15 juillet 2005


 

Coeur brisé


Cœur brisé


Si tu savais comme j’aurais aimé 

Avoir rêvé mais non c’est la réalité… 

Tu m’as vraiment laissé tomber 

Sans le vouloir, tu m’as tant blessée 

Mes larmes sont devenues mes amies 

Depuis de trop longues nuits

Tu m’as quittée mais c’est la vie,

Je ne suis pas celle que tu as choisie

J'ai laissé mon cœur s'accrocher à toi

J'ai besoin de te dire combien tu comptes pour moi

Mais rien qu’à l’idée, rien que d’imaginer

Tous ces lieux visités ensemble

Y retourner est maintenant impossible

Que par toi, je ne serais plus embrassée

Que tu ne seras plus à mes côtés…

Que je ne pourrais plus me blottir dans tes bras

J’ai le cœur malheureux, vide et froid

Tu ne voulais pas me faire souffrir

Mais sans toi je pourrais mourir.


M.M. – 11 juillet 2005